BIOGRAPHIE

Artiste acousticien, compositeur, ethnologue et conteur sonore, Christian Holl a mis au point un système d'enregistrement innovant qui permet d'être à l'écoute de la matière, qu'elle soit minérale, végétale ou animale.

Régulièrement mandaté par l'Unesco, il capte les résonances de l'âme sonore du monde. Son approche sensible de la nature lui a permis de capter la partition la plus secrète de la planète à la rencontre du "Vivant".

Sonothérapeute, Christian Holl est également à l'écoute des fréquences bénéfiques à l'être humain. Après avoir capté depuis près de trente années les sons pour leur beauté esthétique et intérêt scientifique, il élargit sa collection aux vibrations énergétiques porteuses de bien-être.

LA MUSIQUE, JE L'ENTENDS PARTOUT...

La planète a sa partition. Chaque élément a son chant… Ecoutez… Vous l’entendez ? La musique je l’entends partout ; Dans le vent, dans l’espace, dans la lumière. Elle est partout autour de nous. J’ai cette intuition depuis longtemps. Il suffit juste de s’ouvrir à elle. Nous avons pris l’habitude de l’entendre mais pourtant, qu’il est beau de savoir écouter le monde…


Image hébérgée par elziere.org

jeudi 24 septembre 2009

COMPOSITION SUR FILET DE PECHE

Escale à Morondava, au bord du canal de Mozambique. De l’autre côté, c’est l’Afrique, dont Madagascar s’est détachée il y a bien longtemps. Mais les hommes, eux, ont continué de voyager, notamment grâce à leur maîtrise de la navigation. Le long de la côte, les gens vivent de la pêche et continuent de fabriquer eux-mêmes leurs bateaux et leurs filets...

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7ème extrait de la série « EMPREINTES SONORES»
Réalisation : Bruno Victor Pujebet

mercredi 23 septembre 2009

Book Dating chez So Nature le jeudi 15 octobre 2009 à partir de 17h30


Toque & Plume organise un Book Dating chez So Nature, une rencontre dédicace avec CHRISTIAN HOLL à Issy les moulineaux :
CHRISTIAN HOLL (Anghor sur Partition)Un chasseur de sons compositeur au diapason de la planète. Parrain pour « Les végétaliseurs pour voir la vie en vert » chez Yves Rocher. Rencontre après la diffusion sur ARTE d'une collection de 3 documentaires "Empreintes Sonores"; Véritables carnets de voyages sonores et musicaux, réalisée par Bruno Victor-Pujebet. ARTE à 20h, les 12,13 et 14 Octobre 2009.

mercredi 16 septembre 2009

CARILLON SUR GRILLES

Cet entrepôt, à Salvador de Bahia, servait autrefois à stocker le sucre…et les esclaves.
Une légende raconte que le bâtiment est encore hanté par le fantôme de ceux qui furent prisonniers derrière ces barreaux…
Le temps s’est écoulé. L’esclavage a été aboli, mais les Hommes en ont inventé bien d’autres formes… L’espoir d’une humanité réelle perdure dans les cœurs. Le monde peut encore changer. Avec l’accession au pouvoir suprême d’un président noir aux USA, ce sont des millions de grilles qui se sont ouvertes au paradis de l’Histoire…J’ai alors voulu faire résonner le métal dans l’harmonie, lui qui avait tant vibré à l’écho de la plainte de la souffrance…

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6ème extrait de la série « EMPREINTES SONORES»
Réalisation : Bruno Victor Pujebet

mardi 15 septembre 2009

LA MUSIQUE DU QUOTIDIEN...

J’avais envie d’enregistrer des activités de tous les jours qui pour moi sonnent comme de la musique, la musique du quotidien…
Dans un village comme celui-ci, loin du tumulte de la ville et de ses bruits de moteurs, on se rend compte en écoutant que la vie toute entière est faite de sons. Comme si tous les gestes étaient de petits rituels qui secrètent leur propre musique.
Qui a dit que le quotidien rimait avec ennui ? Quelqu’un qui avait oublié ses oreilles ?...

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5ème extrait de la série « EMPREINTES SONORES»
Réalisation: Bruno Victor Pujebet

mercredi 2 septembre 2009

LES PROTAGONISTES D'EMPREINTES SONORES: BRUNO-VICTOR PUJEBET


Bruno VICTOR-PUJEBET est réalisateur, scénariste et dialoguiste de films documentaires et de fictions.


Lors de notre première rencontre dans les locaux de la production, j’ai tout de suite été séduit par la personnalité de bruno. Le regard sérieux, tout en étant décontracté, le professionnalisme de ses propos, sa gentillesse, tout était fait pour me rassurer. Car l’idée de la part d’ARTE de réaliser une série sur le « Son » à travers mon travail, m’avait bien évidemment beaucoup enthousiasmé et flatté mais également quelque peu stressé… On le serait à moins. Certes, J’avais bourlingué à travers le monde sur des tournages de documentaires depuis une vingtaine d’années, mais c’était la première fois où l’on me faisait passer réellement de l’autre côté des projecteurs…Mes amis réalisateurs n’avaient jamais eu l’idée de mettre en évidence mon travail, autrement qu’à travers l’habillage de leurs films. Bruno, lui, s’est intéressé à mon univers, m’étudiait d’un regard neuf, passionné et enthousiaste…

Nos nombreuses conversations nourrissaient le projet. Visionnaire, il a su tout de suite projeter dans sa tête et dans ses mots les images qu’il allait filmer et faire parler… C’était beau, visuel et sonore ! Ca donnait vraiment envie de partir à l’aventure… Et nous sommes partis sur dix sept mois concrétiser ces rêves imaginés dans nos esprits à travers le Bénin, le Brésil, Madagascar et enfin le Népal.

Quand il me demandait ce que je voulais enregistrer sur place ou jouer en tant que « Musicien de la nature » comme on me décrit souvent, rien ne lui paraissait impossible… Et pourtant escalader les sommets des Tsings de Bemahara pour les transformer en xylophone de Pierres n’avait rien d’une balade champêtre… Il a toujours rendu possible ce qui ne le paraissait pas…

Bruno, est un réalisateur de documentaires mais également de fiction. C’est un scénariste du visuel et un amoureux de tout univers musical. La curiosité nourrit son âme. Ca se voit dans ses films, dans ses émotions à la rencontre de « l’autre ». Mais sa force est de réaliser des œuvres aussi belles que riches. Le contenu est là mais l’esthétisme n’y est pas sacrifié. Car bruno est avant tout un artiste…

J’ai passé auprès de lui, dans cette collection, des moments extraordinaires, de complicité et d’amitié.
Merci mon Bruno pour avoir su me faire tous ces cadeaux…


Retrouvez Bruno sur http://www.facebook.com/inbox/?ref=mb#/profile.php?id=1677120482

mardi 1 septembre 2009

LES PROTAGONISTES D'EMPREINTES SONORES: VLADIMIR CAGNOLARI


Vladimir Cagnolari, journaliste et scénariste est un spécialiste de l’Afrique.
Il anime sur France inter « L'Afrique Enchantée ». Une petite heure de chansons, d'histoires et de rires qui invitent, désormais le dimanche soir, à 18h, tous les passionnés du grand continent à s'asseoir sous l'arbre à palabre.

Vladimir est le co-scénariste d’Empreintes Sonores. Mais il est également celui qui a su trouver les mots, pour commenter ces véritables carnets de voyages sonores. Il n’était pas facile de se projeter dans mes pensées, mes états d’âme. Ce magicien de l’écriture a su être en phase avec ma sensibilité et ne m’a trahi à aucun moment. De tout cela, je te remercie Vladimir. Certes c’est la complicité d’une équipe, mais c’est également le témoignage d’une belle amitié…
Vladimir nous a accompagné également sur le tournage du « Sillage des Esclaves ».j’ai pu me rendre compte alors qu’il était également pour nous un véritable sésame pour pénétrer les mystères de l’Afrique… Arrivé en pleine période de festivités Vaudou, il nous fallait approcher les grands prêtres et filmer les cérémonies. Une tâche pas facile à accomplir quand on n’est pas soit même initié ou introduit…
Enfin, Vladimir, c’est toujours la bonne humeur, le sourire aux lèvres. Celui qui dédramatise les situations qui nous paraissent les plus difficiles. C’est le frère, le cousin que l’on aimerait avoir…

Dans son émission « L’Afrique enchantée » on peut apprécier toute sa personnalité. A écouter sans modération…

LES PROTAGONISTES D'EMPREINTES SONORES/ RAJERY


RAJERY est auteur, compositeur, percussionniste et chanteur. Il est surnommé le "prince de la Valiha" et est le lauréat 2002 du Prix RFI Musiques du Monde.

Dans l’épisode « Les Temples de la Nature », Rajery joue un rôle capital. Il est pour moi mon frère d’armes. Nous avons dans nos vies, livré la même bataille, celle de surmonter nos handicaps. Transformer ces derniers en énergie positive… Quel bonheur pour moi de retrouver cet ami musicien sur les pistes de Madagascar. Ce fût un merveilleux guide, animé par sa passion de la musique mais aussi celle de la nature et des hommes qui l’habitent…Car Rajery a ce sens merveilleux de l’humain, celui du partage et de l’amour des autres…Ces mélopées jouées à la Valhi viennent compléter le travail musical et sonore que j’ai pu réaliser sur ce film. Je garde tout particulièrement en mémoire le plaisir de mon thème musical final que nous avons joué ensemble dans les Tsings de Bemahara. Un moment de partage et de trait d’union d’amour entre deux peuples, deux continents… Merci à toi mon cher Rajery…

Victime d'un mauvais sort à l'âge de 11 mois, il perdit sa main droite, Malgré cet handicap, Rajery voulut vivre sa vie comme tous les enfants de son âge. Il a une enfance heureuse bercée par les chants d'églises et les musiques du folklore des Hauts-Plateaux.
A 15 ans, il décide d'apprendre tout seul à jouer de la valiha, cette harpe tubulaire en bambou dont les notes évoquent tour à tour la harpe, le clavecin, la kora ou la sanza. Au fil des ans, il apprivoise l'instrument béni des ancêtres.
En 1983, il débute avec le groupe Tsilavina et décide de rafraîchir le répertoire traditionnel. Dans son élan, il crée le premier grand orchestre consacré à la valiha avec 23 solistes.

C'est en 1993 qu'il décide d'organiser à Antananarivo la première semaine nationale de la valiha, afin de populariser l'instrument à travers la 'Grande Ile. Homme à relever les défis, "Il a vaincu son handicap", est une phrase qu'il n'aime pas entendre, il devient facteur de valiha, compositeur, chanteur et s'occupe d'aider les gamins des rues de la capitale à s'en sortir. Il leur dispense son savoir et oeuvre comme musico thérapeute.
C'est en rencontrant par l'intermédiaire d'amis français Christian Mousset, le créateur du festival des Musiques Métisses d'Angoulême que la carrière internationale de Rajery va démarrer.
En 1999, Mousset lui fait enregistrer son premier CD, "Dorotanety" (feu de brousse).

En quelques années, Rajery le "prince de la valiha" s'est imposé comme l'un des artistes les plus actifs et les plus brillants de la Grande Île, développant au delà de la musique de nombreuses activités connexes qui reflètent sa motivation à vouloir faire connaître la culture malgache. Un travail qu'il n'oublie pas de mener d'abord à l'échelle nationale tout en menant une carrière internationale.

RAJERY à retrouver sur son site : http://www.myspace.com/rajery

Komodo - Indonésie

Komodo - Indonésie
On n'existe qu'à travers le regard des autres...